Développement personnel

Éloge de la faiblesse, Alexandre Jollien

Éloge de la faiblesse retrace un itinéraire intérieur, une sorte de conversion à la philosophie. L’auteur, handicapé de naissance, imagine recevoir la visite de Socrate en personne. Dès lors, s’ensuit un échange où de proche en proche émergent des outils pour apprendre à progresser dans la joie, garder le cap au cœur des tourments et ne pas se laisser déterminer par le regard de l’autre. La philosophie est ici un art de vivre, un moyen d’abandonner les préjugés pour partir à la découverte de soi et bâtir sa singularité. Peu à peu, une conversion s’opère, le faible, la vulnérabilité, l’épreuve peuvent devenir des lieux fertiles de liberté et de joie.

Mon sentiment : J’ai adoré ce livre, il m’a beaucoup touché. Cette lecture fait du bien, elle apaise, recentre, elle m’a fait prendre du recul sur énormément d’aspects de ma vie et surtout elle m’a apporté un espoir infini.


La construction de soi, Alexandre Jollien

La construction de soi rassemble une série de lettres qui dessinent un usage de la philosophie envisagée comme un mode de vie, une thérapeutique de l’âme. Ici, les philosophes sont interpellés et mis à l’épreuve. Tour à tour, le lecteur côtoie Boèce, Epicure, Schopenhauer, Spinoza ou Etty Hillesum. Ces guides présentent des voies pour se dégager du passé, des regrets ou de la haine de soi. Ils invitent à se libérer du regard d’autrui et ouvrent au risque de l’acceptation. Alexandre Jollien propose un dialogue intérieur qui prend la forme d’une correspondance adressée à Dame Philosophie, cette figure allégorique dont Boèce imagina recevoir la visite alors qu’il attendait dans sa prison d’être exécuté. Dans cet itinéraire, l’auteur esquisse le portrait de Dame Frayeur et de la Mort, avec lesquelles il faut bâtir une vie. Ces lettre entendent dépeindre un état d’esprit qui tente de répondre à l’invite de Spinoza : ” Bien faire et se tenir en joie “.

Mon sentiment : Ce livre m’a beaucoup intéressé, il est riche d’instruction, j’ai découvert de grands philosophes aux pensées différentes et qui souvent se complètent. Cela m’a permis de me faire mon propre avis sur chaque sujet.


Éloge de la lenteur, Carl Honoré

Et si un bon usage de la lenteur pouvait rendre votre vie plus riche et plus productive ?

Un mouvement qui intéresse de plus en plus, un vrai phénomène de société. L’enquête de Carl Honoré, menée de pays en pays, montre les différentes formes prises par ce mouvement, en réponse à la culture dominante de la rapidité.

Mon sentiment : Ce livre m’a fait l’effet d’un guide, d’un rappel à l’ordre (dans le bon sens du terme). J’ai aimé le fait que l’auteur explique pourquoi et comment nous sommes arrivés dans cette course à la montre/à l’argent. Avant lecture, je pensais que je savais pratiquer la lenteur, en réalité j’ai encore du chemin à faire. Je relirai ce livre, autant de fois qu’il le faudra.


L’art d’être heureux, Epicure

La Lettre à Ménécée est une lettre écrite par le philosophe Épicure à son disciple Ménécée. Le texte résume la doctrine éthique d’Épicure et propose une méthode pour atteindre le bonheur, en même temps qu’elle en précise les conditions. Avec la Lettre à Hérodote et la Lettre à Pythoclès, la Lettre à Ménécée fait partie des rares textes d’Épicure qui sont parvenus jusqu’aux temps modernes. Jusqu’à la publication en 1888 de maximes issues d’un manuscrit du Vatican, la retranscription de Diogène Laërce constitue l’intégral du corpus attribué à Épicure. La Lettre à Ménécée est ainsi l’une des seules sources concernant la pensée d’Épicure sur les sujets dont elle traite, la plupart des œuvres de l’auteur ayant été perdues. Épicure annonce que la philosophie est la médecine de l’âme, et qu’on peut la pratiquer à tout âge. Il propose également un quadruple remède pour se soigner des maux de la condition humaine, à savoir : Les dieux ne sont pas à craindre ; La mort n’est pas à craindre ; On peut atteindre le bonheur ; On peut supprimer la douleur. Des principes de vie pour être heureux qui si sont toujours aussi pertinents aujourd’hui.

Mon sentiment : J’ai beaucoup aimé ce livre, je l’ai trouvé rassurant, apaisant, il donne des clés faciles à mettre en œuvre pour garder le bonheur en soi.


Les vertus de l’échec, Charles Pépin

Dos de couverture :

Et si nous changions de regard sur l’échec ?

En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience. Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J. K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir. Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, ce livre audio nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.

Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Mon sentiment : Nous devrions tous lire ce livre, tant il est apaisant, sage et rempli d’espoir pour l’humain. Très bel ouvrage que je recommande.